- mes amis, mes amours (mais pas mes emm***).

- les macarons Dallhermurélot, parce que ceux de Matyasi ne sont pas au niveau (mais pas les thés Mariages, parce qu'il y a un revendeur à T***)

- les chocolats de la Maison du Chocolat (mais je me soigne aux florentins)

- la vie sans voiture (et en particulier des transports en commun pratiques le soir)

- mon coiffeur

- Monop' (parce que je n'arrive pas à trouver à T*** le 1848 noir aux noisettes, éclats de caramel et de crêpes dentelle)

- le bikram yoga (parce qu'avec tout ce que je viens de citer, j'en ai bien besoin...)

- l'animation perpétuelle & la foule dans les rues

- le cinéma à deux pas

- la piscine à deux pas (mais l'été, j'aurai la mer...)

- mon petit appartement (même si j'adore le grand de T***) et mon quartier

- le nom de ma station de métro

- la rue Daguerre (et ses coquilles Saint-Jacques, en particulier)

- la Sultane de Saba (mais il y a des potentialités encore inexplorées ici)

- certaines boutiques de frivolités (des vêtements rue Daguerre, des parfums chez Diptyque)

- la traversée  sur les ponts de la Seine sous le soleil

- les brunchs

- les salons de thé cosy

- la rue Montorgueil

- les pique-nique sur les quais de Seine ou dans le jardin du Luxembourg

- la librairie La lettre écarlate et son libraire (et parfois, même, je regrette Gibert quand j'ai besoin de me procurer rapidement un livre).

- les balades sur l'île Saint-Louis

- les musées & les expos (parce qu'il faut bien faire mine d'être intéressée par la culture)

- la rue des Francs-Bourgeois

- la proximité des aéroports

- le sixième arrondissement (mais moins que le sud du quatorzième)

et sans doute mille autres choses que j'oublie maintenant ou dont je n'ai pas encore réalisé l'absence.

 

En revanche, je ne regrette pas

- la grisaille

- le RER & les temps de transport

- le prix des fruits & des légumes

- la foule à la piscine

- le prix des consommations

- les jours de grève des transports en commun

- l'humidité

- la misère côtoyant le luxe

- la Sorbonne

- la traversée les jours de vent et de pluie de l'esplanade de la BNF

- la mine renfrognée des gens le matin, en particulier dans le RER, et les odeurs de corps mal lavés

- les files d'attente

 

En attendant le message jumeau, ce que j'aime à T***, bonne journée fériée  !